Alarmes Egales II

Quelques pépites dans de l'eau sombre... (ou le contraire ?)

18 avril 2008

20 ans, déjà…

… que Desproges nous a laissé tomber. Et pas vraiment remplacé…
J'aimerais avoir une parcelle de son humour, quand je vois, en quelques endroits de la planète, ceux qui ont faim prendre la rue d'assaut. En attendant qu'ils prennent les armes…

Posté par Vertumne à 22:17 - Colères ou déprimes - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

14 avril 2008

Discret et bon élève, dit-on…

Où est-il, à cette heure ? En cellule ? Dans un hôpital psychiatrique ? Vers quoi vont ses pensées ? Songe-t-il toujours à disparaître ?
Il a 20 ans. Il y a une petite semaine, la police l'arrêtait in extremis dans le préau du gymnase (lycée) de Beaulieu, à Lausanne, évitant ainsi un drame dont on a peine à mesurer l'étendue. Il tenait un pistolet chargé à la main. Il dira plus tard qu'il n'en voulait qu'à lui-même, qu'il allait mettre fin à ses jours.
Le problème, c'est qu'il avait dans ses poches deux magasins remplis de cartouches, et son sac à dos, retrouvé dans sa classe, cachait de plus une réserve de munition…
Qu'a-t-on évité de justesse, là ?

Posté par Vertumne à 14:16 - Colères ou déprimes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

05 avril 2008

Free at last !

Hier, on commémorait les 40 ans de l'assassinat de Martin Luther King, à Memphis, Tennessee.
Comment ne pas réécouter «I have a dream», le célèbre discours qu'il prononça en 1963, lors de la Marche vers Washington, cent après l'Acte d'Emancipation signé par Lincoln…
Et comment ne pas se dire que cet immense message d'espoir est demeuré bien pâle dans les réalités de ce début de XXIe siècle…

Posté par Vertumne à 14:33 - Colères ou déprimes - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mars 2008

Bousculade

Je viens de voir, sur la TSR, le film de Patrick Rotman, «68».
Et j'en suis totalement remué…
Revoir, revivre, ré-entendre, ressentir tous ces moments, ces événements entre fin 1967 et début 1969 me fait réaliser à quel point ils ont insufflé dans ma jeune vie d'adulte ce voile de désespérance que j'ai au fond de moi et qui ne me quittera pas…

Posté par Vertumne à 22:39 - Emotions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 mars 2008

La vie d'un arbre, pendant un an…

… c'est que j'inaugure aujourd'hui, avec ce blog photos, et ce sera cet arbre, à voir chaque semaine, pendant un an.

Posté par Vertumne à 18:58 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

22 mars 2008

Un an de plus…

… ça commence à faire beaucoup, je trouve. J'en suis au stade où on se met plutôt à se dire "une de moins" !

Posté par Vertumne à 15:23 - Sans importance, vraiment... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

21 mars 2008

Fascination

Alors que la bourrasque et la neige détrempée nous rappellent qu'on a beau être à Pâques mais qu'il faudra attendre un moment pour voir le printemps, il y a quelque chose d'inquiétant et de totalement hypnotisant à regarder s'«affoler» les compteurs de la population mondiale, des morts et des naissances, de la déforestation, de l'augmentation des émissions de CO2, etc., sur le site de World Clock !
(Il s'agit là d'estimations, bien sûr, mais qui s'appuient sur les chiffres officiels des diverses institutions des Nations Unies).
Vaudrait mieux aller rouler les œufs, finalement, si la météo était d'accord…

Posté par Vertumne à 14:39 - Sans importance, vraiment... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mars 2008

Ecriture jubilatoire

J'avoue avoir pris un plaisir tout particulier lors de ma dernière contribution à Paroles plurielles. L'idée m'en a sauté à l'esprit un matin au réveil, j'avais un peu de temps devant moi, aussi m'y suis-je mis dare-dare, et à la mi-journée, c'était en boîte !
22865399

La consigne en était la suivante: s'inspirer de la photo ci-contre (photo de Narb), et terminer son texte par "C'est comme ça qu'on perd un procès". Coumarine voulait nous faire souffrir, nous disait-elle, avec cette consigne… Eh bien moi je ne crois pas avoir souffert, au contraire. Voici ce que ça a donné:



Acte II, scène 5                   

                    ORONTE

            s'adressant à ses valets, au loin

Pour quelques jours encore ma femme est en voyage
Veillez à assurer les bons soins du ménage.
Quant à moi je m'éloigne et serai de retour
Dans une petite heure, avant la fin du jour.

                            entrant

Mais comment… vous ici ? Et dans quelle tenue ?
Vous entrez en secret, et presque à demi nue,
Cependant que j'instruis les gens de ma maison
Je vous trouve en guêpière au milieu du salon ?
Ne vous ai-je point…

                    ELISE

                            Oui, vous m'aviez avertie !
Or chez moi je suis seule, et dors sans compagnie,
Je me languis de vous, mais vous m'abandonnez,
Où donc est cet amour que vous me promettez ?
Votre épouse est absente, et vous avez l'aubaine
De vous hâter chez moi, de me prendre sans peine…

                    ORONTE

J'allais venir à vous…

                    ELISE

                                Baisez-moi !

                    ORONTE

                                                    Taisez-vous !
On pourrait vous entendre, et craignez mon courroux.
J'avoue sans détour les ardeurs de ma flamme
Mais j'attends le moment pour parler à ma femme.
Rentrez par le jardin, évitez qu'on vous voie
Je passerai plus tard me fondre en votre émoi.

                    ELISE

Je vous attendrai donc. Puis-je être rassurée ?
De grâce, vous viendrez ?

                    ORONTE

                                        Oui, à la nuit tombée.
Mais ici évitez de tels débordements,
Recouvrez-vous, ma mie, de tous vos vêtements,
Oubliez vos froufrous, cachez vos fanfreluches,
Bannissons tout signal qui serait une embûche.
Je veux que du divorce on fête le succès.
Sachez que c'est ainsi que l'on perd un procès.

Posté par Vertumne à 10:09 - Textes divers et variés - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 mars 2008

Overdose

Je sens que ça va être l'overdose… On célèbre aujourd'hui les trente ans de la mort de Claude François, et on va en faire des tonnes, jusqu'à la nausée, vous allez voir.
L'automne prochain, ça fera cinq ans que le crabe aura eu raison de François Béranger. Il n'y aura alors pas grand monde pour le relever… Tiens, écoutez ça, ça me fait chialer à chaque fois.

Posté par Vertumne à 16:30 - Colères ou déprimes - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

07 mars 2008

Un matin de mars

DSCN5016_a




















Il y a des endroits plus moches pour aller bosser, non ?!?…

Posté par Vertumne à 10:09 - Sans importance, vraiment... - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1  2  3   Page suivante »